Crâne de singe et piment rouge. 2ème partie.

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Maria décida de s’activer et de passer la seconde, une bonne collation pour commencer, parce que l’énergie et l’inspiration ça passait d’abord par un ventre bien remplit. Ensuite faudrait se grimer et sortir tout l’attirail avant que le gus qui avait pris rendez-vous ne se pointe…

Un sacré spécimen celui-là, un jeune gus qui avait tout pour lui, une belle situation, un physique sur lequel Maria n’aurait pas craché si elle avait été plus guillerette, gentil et poli avec ça, un vrai gentleman comme il n’en courait plus les rues. Peut-être que si il en avait eu moins, il aurait plus apprécié !

C’est ce que se disait Maria en faisant bouillir son lait, l’argent, la beauté, ça pouvait pas tout acheter. Pis parfois ça enlevait même le goût des choses, et alors y en a qui allaient se créer des problèmes ou qui courraient inconsciemment après parce que finalement ce trop-plein de tout ne pouvait pas combler le trop de vide intérieur. Elle prit sa Ricorée et deux cuillères et trois tartines beurrées plus loin, commença à se relaxer un peu et à savourer cette nouvelle journée qui débutait. La journée allait être chargée, le jeune gus à dix heures, et un autre plus défraichit en début d’après-midi, un nouveau celui-là, le vieux, il n’avait pas voulu lui dire le pourquoi de la consultation. Elle en avait bien une idée la Maria…On la lui faisait pas, les vieux grigoux comme ça, ils se déplaçaient toujours pour le même genre de problème. Ah elle allait bien se marrer à lui faire cracher le morceau, ça promettait vu sa loquacité !

Enfin bref d’abord le jeune gus, et là ça la faisait moins sourire Maria, un joli partit qui s’était embourbé sur la route des sentiments ! Il avait fallu qu’il aille se choisir une névrosée, qui semblait bien plus intéressée par son portefeuille que par lui-même. Mais trop chic type, il n’arrivait pas à discerner tout ça, même si au fond de lui Maria voyait bien qu’il était à bout et ne savait plus comment se débarrasser de la sangsue ! Alors elle avait sorti le grand-jeu, sur que cette femme était mauvaise, ça elle l’avait vu dans les ossements de poulets, très nuisible même. Les tarots avaient quant à eux révélé un karma des plus mauvais, à grand renfort de vies antérieures Maria lui avait fait digérer quelques vérités bien actuelles, concernant la belle indésirable. Tout ça avait fini par donner des résultats, et le petit gars maussade des débuts, semblait se métamorphoser presque prêt à couper les pattes définitivement à la mante religieuse.

Pour en finir une bonne fois pour toute et lui donner le dernier coup de pied au cul qui le sortirait de cette mélasse où il se prélassait, elle avait mis en scène un envoûtement supposé, et la séance à venir serait donc consacrée à une libération. Pas tous les jours qu’elle se donnait autant de mal, d’autant plus que pour ce genre de séance fallait sortir tout l’attirail ! Peu importait l’âge des clients leur sexe leur mode de vie, leur classe sociale, tous se comportaient de la même façon, ils redevenaient comme des gosses allant au cirque, fallait leur donner du spectacle et un  peu de magie ! Et fallait qu’ils y croient !

Elle décida que la pause avait assez durée, débarrassa, fit la vaisselle, l’essuya, la rangea, bref en un clin d’œil la place était nette. Non pas que les visiteurs aient le sésame de la cuisine, puisque cette pièce était toujours tenue fermée, comme les autres d’ailleurs, à l’exception du petit salon qui faisait office de cabinet. Mais retrouver un semblant d’ordre après avoir consulté l’apaisait et la rassurait, pis faut dire qu’il y avait là-dessous une sérieuse empreinte laissé par sa mère…Après une journée de travail qui consistait en gros à passer derrière les immondices des autres, une fois rentrée chez elle, se retaper le même scénario était inenvisageable, voir au-dessus des forces de la brave femme. Quelque chose que Maria avait toujours religieusement respecté, et qu’elle continuait d’appliquer l’habitude faisant le reste.

Dans moins d’une heure, le gus serait là, elle s’affaira donc à parer le petit salon de ses grigris et autres colifichets, qu’elle tenait en temps normal sous clef, et surtout au fond d’un vaste buffet, dissimulé sous une large étoffe de satin rouge.

Pas question d’avoir ses saloperies sous les yeux à longueur de journée, fallait ce qu’il fallait pour appâter le chaland, mais le reste du temps la place était aussi nette que celle qu’elle venait de faire dans la cuisine. Elle défit ensuite les cordelettes des lourdes tentures plissées, d’un grenat sombre sur lequel danserait bientôt la lueur des bougies, et d’un halogène dissimulé soigneusement derrière un paravent au bois sculpté d’étranges figurines. Sur que le tout avait beaucoup de gueule, et pour un investissement minimum.

Un jour elle avait alpagué Jonas, le mari de sa copine lulu :

_Dis-moi Jonas, toi qui en connait un rayon sur où trouver quoi. Tu saurais pas où je pourrais trouver de l’exotisme dans le coin, pour pas cher ? Tu vois pour mon cabinet…

Celui-ci s’était gratté le front du bout de son index à l’ongle crasseux avant de lui rétorquer goguenard :

_ Oh, ça tu sais Maria, si c’est de l’exotisme que tu veux, je peux t’en donner et même gratis !

Maria avait levé les yeux au ciel, faisant mine de s’offusquer, mais elle le connaissait le bougre, il aimait taquiner mais au bout y avait de rien de bien méchant, les vrais vicieux c’étaient ceux qu’on voyait pas venir, voilà ce qu’elle avait retenu Maria, aussi elle le rabrouait pour la forme mais sur un ton bon enfant.

_Tss, arrête donc tes couillonnades, si elle entendait ça ta bonne femme ! Alors tu sais où tu sais pas ?!

Bien évidement qu’il savait, il connaissait tout sur tout le Jonas, ou du moins qui fournissait quoi, où, à quel prix, et avec ou sans entourloupes. Depuis son atelier de cordonnerie imprimerie, il côtoyait tout un tas de personnes, et depuis son arrière-boutique aux multiples activités tout un tas d’autres personnes... Mais ça, Maria, c’était pas ses oignons. « Chacun dans son pré et les vaches seront bien gardées », comme disait sa mère, ou quelque chose d’approchant, qui voulait dire en gros que si l’on s’en tenait à s’occuper de sa propre mélasse et pas de celles des autres, on s’en porterait beaucoup mieux ! Jonas il était serviable, et lui refilait toujours un bon tuyau assortis d’un coup de main si il le pouvait, et ça c’était bien l’essentiel. Le reste c’était pas son affaire,  et aux langues curieuses qui venaient tâter le terrain auprès d’elle, Maria mimait l’incrédulité et l’ignorance. Un gars serviable qui plus est amourachée de sa meilleure amie, ça se gardait sous le coude et en bons termes.

  Serviable de la sorte que  quelques jours après, il l’avait fait grimper entre lui et la lulu dans son estafette blanche, et qu’ils avaient pris le chemin de Saint-Ouen… Ce qui ne datait d’ailleurs pas d’hier, parce qu’aujourd’hui avec tous ses antiquaires, c’était un autre paysage. Mais à l’époque c’était pas des professionnels qui officiaient là, et on trouvait vraiment de tout et n’importe quoi. Ils s’étaient approchés d’un stand à demi cachés par des silhouettes aux boubous bariolés et colorés, et là Maria avait choisi tandis que Jonas monnayait le tout. Elle avait même pu poser ses yeux sur quelques pièces un peu plus dissimulées car plus rares et pas forcément super légales, jetant même son dévolu sur un article aussi improbable qu’insolite, qui serait du plus bel effet dans son cabinet.

Une tite fortune que ça lui avait coûté cette folie, mais encore maintenant qu’elle la disposait sur l’étoffe de soie rouge, et y déposait dans le creux un long cierge blanc, elle ne le regrettait pas un seul instant. Ce crâne de singe captait de suite le regard de son visiteur, ah ça ! Ça en jetait un max, et puis ça les impressionnait ! Surtout les couillons qui venaient là pour entrer en contact avec leur défunts ! A la vue du crâne, z’avaient même la chair de poule, et Maria en profitait alors pour leur demander si ils ne sentaient pas une présence, comme un courant d’air frais, un frison. Forcément ça marchait quasi à tous les coups. Ce genre d’interventions se faisait quand même rare,Maria les évitait tant que possible, toute gouaillerie ayant ses limites, ce domaine-là représentait celles de Maria.

Ces morts à elle, elle leur foutait la paix, des fleurs et des pensées et zou ! Mais ça c’était pas du ressort de tout le monde, si certains faisaient peine, et que Maria tentait à sa façon de les apaiser et de les aider à faire leur deuil, d’autres étaient carrément de beaux saligots. S’en foutaient comme de leur première chaussette de leur morts, et ils s’en cachaient à peine. C’était alors des histoires de magots perdus qui faisaient étinceler des canines pointues. Fallait sortir le pendule, des cartes, et demander une photo de la demeure, rien de magique, Maria faisait parfois mouche avec rien d’autres que du bon sens ! Et pis son expérience humaine et ses oreilles qu’elle avait quand même bien laissé deux, trois fois trainer en patientant au comptoir de Jonas. Celui-ci s’entretenait de temps à autre avec un Johnny, un grand échalas tout maigre, qui avait le teint hâlé et tout buriné d’une acné passée, surement mal traitée. Enfin ce Johnny, il savait tous des cachettes, et que les gens c’étaient vraiment des couillons parce que tous ils se croyaient originaux et tous planquaient leur magots aux mêmes endroits ! Toujours le classique dessous de matelas, mais aussi l’armoire à pharmacie ou encore  le congélo , et pis parfois des plaintes, des lattes de parquets, des recoins de meubles. Même des sachets dans la cuvette des waters ! Il avait quand même pas si tort de les traiter de couillons, jamais Maria n’aurait été coller quoique ce soit à un endroit pareil ! Encore moins ce qu’elle s’escrimait à gagner ! À quoi ça servirait qu’il y ait des banques alors ?! 

mercredi 16 mai 2012 09:10 , dans L'histoire du jour


Crâne de singe et piment rouge. 1 ère partie.

Blog de arcadiablabla :Je dis ce que je veux d'abord!, Crâne de singe et piment rouge. 1 ère partie.

_ Oui ça n’a pas changé depuis la dernière fois, quinze euros les dix minutes, quatre euros la minute supplémentaire. ....

Combien de fois elle lui avait donné les tarifs à la jeunette ? Pff, dire que ça travaillait dans une banque ça, ben mon vieux, elle y aurait pas déposé un copec la Maria.

_Voilà, faites donc ça …Pas au-delà- de minuit, parce qu’après je coupe, c’est que  j’ai d’autres travaux  nocturnes...

En théorie, parce qu’en pratique après avoir écouté une grande partie de la nuit les lamentations des uns et des autres, étale son jeu de tarots pour dégourdir ses doigt plus qu’autre chose, Maria elle avait pas besoin de compter les moutons pour en écraser sévère.

_ Soyez raisonnable mon petit ! A froid et sans mon matériel, vous savez que je ne suis pas au mieux de mes performances…

Pis surtout elle avait un rendez-vous ce matin ! Fallait sortir tout l’attirail et se grimer tout pareil.

 

_faut pas vous tracasser pour ça, c’est à cause de cette foutue nouvelle lune et de la conjoncture actuelle de mars et de vénus, c’est la même pour beaucoup. Surtout pour les scorpions, votre jules il est bien scorpion ?...

Scorpion et marié tiens surtout ! Qu’est-ce qu’elle croyait la jeunette ! Oh, elle avait bien essayé de lui faire comprendre au début qu’elle  consultait que c’était du temps perdu, mais la jeunette, elle aimait pas entendre ça. Elle se vexait pis mettait du temps à revenir, alors Maria elle avait changé de tactique…

 

_Bah voilà, rien à voir avec vous, c’est tout ce climat astral qui lui embrouille les idées. Mais pas de soucis ça va s’arranger tout ça, pis au cas où que ça s’arrange pas, je suis là moi. Vous savez que je peux interférer en votre faveur...

Le climat astral et les planètes, elle avait lu ça dans un numéro de femme actuelle, à l’approche de l’été et la nouvelle année y avait toujours des numéros spéciaux, Maria les achetait tous, ça faisait d’excellent support pour travailler son argumentaire, pis ses clientes adoraient ça, qu’on leur parle de planète, de lune et de vénus.

 

_Oui vous mettez pas en retard, rappelez-moi donc ce soir… Oui…Oui mon petit très bien.

Ouf ! Elle avait eu chaud la Maria, un peu de plus et la jeunette allait la foutre en retard ! D’habitude dès la dernière séance du soir, elle basculait sa ligne sur la messagerie, pour pas être emmerdée le matin, surtout quand elle avait une séance de visu… Mais hier soir une vieille rombière lui avait tenu la grappe jusqu’à plus d’heure. Pour sûr que pendant ce temps, ça chiffrait, son mois était assuré rien qu’avec cette consultation. Elle devait en avoir sacrément sous le matelas la vieille peau, mais les conneries qu’elle débitait, fallait quand même se les farcir. Un long monologue sur sa future bru qu’elle pouvait pas se carrer… Est-ce que y avait une chance que son fils la largue avant de lui passer la bague au doigt ? Une reine mère qui voulait rester celle de son royaume, quitte à castrer le fiston. Maria elle le connaissait le vrai problème, trop de fric en prenant de l’âge ça vous minait le cerveau, et combien de vieille qui ne sachant comment s’occuper pourrissait la vie de leur rejeton ?! Pfff…Après ça avait enchainé sur la voisine, des histoires de clôtures et de terrain, et de coups sournois, elle était vicieuse la vieille, ça oui !

Alors Maria lui avait proposé de faire des travaux moyennant une somme qui allait encore arrondir la facture déjà bien replète. Un cœur de mouton blanc qu’elle lui ferait porter, pas un simple cœur non, y aurait eu tout un travail dessus, pis elle l’aurait prélevé elle-même par un soir de pleine lune. Qu’elle devrait enterrer dans le jardin. Ah ça lui avait plu ça à la rombière, de suite malgré la somme, elle avait donné son accord, presqu’il aurait fallu lui livrer dans la minute. Comme si Maria avait un pouvoir sur la lune ! Elle se marrait encore Maria. Ah, sur qu’elle en racontait des conneries et qu’elle en montait des bateaux en tout genre !

Mais est-ce que c’était sa faute si y avait des clients (et pas qu’un peu) pour ça ? Tfaçon si c’était pas elle qui s’en occupait, y aurait bien eut un autre escroc, pis dans le métier y en avait des sacrément barrés, et pas qu’un peu. Alors finalement avec elle, ils tombaient pas si mal, et puis pour les plus fidèles elle faisait quand même pas mal cadeau,  et c’était pas courant. Une bonne petite clientèle qu’elle avait. C’est qu’elle  inspirait la confiance, elle avait du bagout, et pis elle osait quoi ! Plus c’était gros, plus ils étaient prêt à gober la couleuvre, et en plus ça leur faisait du bien.

Si elle avait pas été là, ils auraient livrés leur problèmes à des moins regardants, des moins attentionné, peut-être même des psys ! Et alors ceux-là à part vous bourrer de cachetons, faisaient pas grand-chose pour vous ! Pire ils vous prenaient votre fric sans vous dire un mot ! Qu’elle, elle leur en racontait des histoires, et elle en balançait de la formule et du rituel. Bon au début elle ramait un peu, mais depuis le temps qu’elle pratiquait, c’était de plus en plus facile, un numéro bien rôdé, qu’elle n’hésitait pas à peaufiner et à améliorer. Longtemps qu’elle avait plus de scrupules la Maria, elle avait juste à penser à sa mère qui s’était bousillée la santé et la vie à ramasser la merde des autres sans aucune considération. Et les scrupules s’envolaient d’un coup ! La merde des autres, Maria avait préféré baigner dedans mais sans que ça l’éclabousse, mieux encore sous son bagout de pseudo sorcière même les autres s’y complaisaient ! Finalement c’était presque d’utilité public, écouter, analyser, deviner, psalmodier. Et les gens raccrochaient ou repartaient tout guillerets, comme amnésique de leurs problèmes.

Maria décida de s’activer et de passer la seconde, une bonne collation pour commencer, parce que l’énergie et l’inspiration ça passait d’abord par un ventre bien remplit. Ensuite faudrait se grimer et sortir tout l’attirail avant que le gus qui avait pris rendez-vous ne se pointe…

 

mardi 15 mai 2012 16:00 , dans L'histoire du jour


Poivron surprise.

 

Blog de arcadiablabla : Je dis ce que je veux d'abord!, Poivron surprise.

 

Conclusion, un poivron peut en cacher un autre! {#}

mardi 15 mai 2012 08:49 , dans Mes pulsions zoom...


Lundi.

lundi 14 mai 2012 22:22 , dans Mespetites notes d'humeur.


Les devoirs du lundi...

Blog de arcadiablabla :Je dis ce que je veux d'abord!, Les devoirs du lundi...

Activité de ce matin parmis d'autres réjouissances {#}

d'où la néccésité d'une récréation.

Perles  des impôts:

"Votre nom de famille doit obligatoirement commencer par les deux chiffres du département" {#}

" Nous sommes obligés de vous répondre affirmativement par la négative." {#}

"Le chômage même non rémunéré est une source de revenu" {#}

"En cas de veuvage les deux conjoints doivent signer une déclaration commune." {#}{#}

"La mensualité peut être payable annuellement." {#}

"La profession de manutentionnaire que vous exercez n'est pas considérée comme un vrai métier" {#}

"Le but de cette vérification est en fait de pratiquer une vérification" {#}

"Le décés de votre conjoint n'implique pas qu'il habite encore chez vous." {#}

"Les animaux domestiques ne sont pas des enfants à charges."{#}

"Les chiffres que vous utilisez dans votre déclaration sont incompatibles avec les mathématiques" {#}{#}

"Nous ne pouvons considérer comme studette un appartement de 230 m2"{#}

"Nous ne comprenons pas l'intérêt que vous avez à déclarer d'importants revenus que vous n'avez jamais perçus." {#}{#}{#}

"Les enfants que vous n'avez pas eu ne peuvent pas être pris en compte"{#}

"Les bureaux de Recette seront ouverts de 9h à 12h et de 14h à 16h, à l'exception des dimanches et jours fériés, du samedi après-midi et de l'après-midi du dernier jour ouvrable précédent le 26 de chacun des onze mois et du dernier jour ouvrable de décembre" {#}

"Notre but n'est pas, comme vous l'écrivez, de vous "écraser comme une merde", mais de percevoir le montant exact de vos impôts" {#}

"Notre réponse affirmative est donc non" {#}

"Ne pas avoir de revenus ne vous autorise pas à vous soustraire à l'impôt sur le revenu" {#}

"Merci de joindre une photocopie de vos enfants" {#}

"Les initiales R.F. signifient Trésor Public" {#}{#}

"Votre profession n'étant pas référencée, merci de nous en trouver une autre" {#}{#}

"Les timbres fiscaux ne doivent pas servir à affranchir le courrier" {#}

"Personne n'ayant couvert votre femme ces cinq dernières années, vos enfants ne peuvent apparaître... "{#}

"Quant aux frais de restauration, votre assiette est pleine"{#}

"Joindre les pièces nécessaires au règlement, à savoir: TOUTES PIÈCES NÉCESSAIRES AU RÈGLEMENT" {#}{#}


"En cas de désaccord, un accord devra être trouvé..." {#}

"Il s'agit là d'une toute nouvelle taxe inventée par nos services " {#}

"La nationalité ne peut pas être différente du sexe " {#}

"Le tiers provisionnel n'est pas une suggestion de payer, mais un commandement. "{#}

"Le tiers provisionnel represente donc bien 75% de l'ensemble. "{#}{#}{#}

"Nous vous rappelons que la T.V.A. n'est pas un impot, mais une taxe, ce qui est tout a fait different. "{#}{#}{#}

'Si vous avez jeté ses factures il faut les joindre quand même." {#}

"Joindre impérativement un relevé d'identitée bancale" {#}

"Si votre nom fait plus de 19 lettres, il faut lui couper la fin."{#}

"Ce qui en plus n'est pas en moins" {#}

" Adressez-vous alors au tribunal de grande insistance. "{#}

"Somme à régler au plus tard le 15 février si vous n'êtes pas menstrualisé."{#}

"S'il y a litige, c'est que nous sommes bien d'accord" {#}



lundi 14 mai 2012 09:57 , dans Delirium


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